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- Les Complainctes, 1530
- Les Epistres veneriennes, 1532
Rondeau.
Le train d’aymer c’est vngung tresgrief martiremartyre
Car nerfnerfz/, et vainevaines/, et tout le cueur y tiretyre
Nul ne le scet qui n’en a faict essay
Quant est de moy parfaictement le scaysçay
5Pour y vacquer ma santesanté en est pire.
IJ’en suis forclosforcloz de parler/, et bien dire/,
De m’esiouiresjouiresiouyresjouyr/, de chanter/, et de rire
Et fusse sainsain ieje fusse se ieje l’eusse laissaylessay
Le train d’aymer.
10Pourtant ne veulx par cecy en mesdire
Mais ieje le ditz pour ceulx qui vouldrontvouldrõtvouldront lyre
Cestuy rondeau que leur ay adressay
f. lxvi v°
AÀ celle fin que sans en faire Affin s’ilz veullent leur en maitre a l’essay
QuiQu’ilz facent mieulx/, que plus ne les empire.
15Le trayn d’aymer.
