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- La Penthaire, 1531
- Les Epistres veneriennes, 1532
f. cxlviii r°
Rondeau aà s’amye.
Secourez m’en de voz biens de nature
Ma doulce amye/, oucar mal me desnature
S’il ne vousvoꝰvous plaist sur moy vostre oeilœil gectergeter
De cest ardeur vueillez moy degecterdegeter
5Qui sans cesser mon corps/, et cueur combure/.
Amplastre auezavez de puissante facture
Car il est chault/, et l’ardante torture
Ce neaumoinsneanmoinsneaumoingsneanmoings estaintestainct/, et peut oster.
Secourez m’en.
10En cestuy monde on ne scaysçayne congnois creature
Qui pour l’estraindreestaindreestaindre en scauoirsçavoir fust plus seure
Et qui me sceust si bien apoint bouterboutter
f. Fi v°
Vous auezavez feu/, pour mon feu debouter/,
Par feu souuentsouvent/, le feu mesme onhon cure.
15Secourez m’en..
